Si vous cherchez surtout des images de Dreamland à feuilleter, choisissez plutôt la nouvelle édition de L’Artbook ; si vous voulez aussi lire des récits inédits et découvrir les coulisses de la série, Le Mook correspond davantage à cette envie. Les deux livres sont complémentaires. Attention toutefois : les pages Pika ne donnent pas la même date pour l’Artbook ; vérifiez-la auprès de votre libraire avant de vous déplacer.
Les deux publications accompagnent les 20 ans de Dreamland, mais elles ne proposent pas la même expérience. L’Artbook met l’accent sur l’image et la fabrication graphique ; Le Mook mêle manga inédit, regards d’artistes et récits de création. Le bon choix dépend donc de ce que vous souhaitez ouvrir en premier : un grand livre d’illustrations ou une rétrospective qui se lit aussi comme un recueil.
| Critère | L’Artbook | Le Mook |
|---|---|---|
| Contenu principal | 384 pages d’illustrations couleur de Dreamland | 288 pages tout couleur, dont plus de 180 pages de manga et plus de 100 pages de témoignages et coulisses |
| Ce qui le distingue | Illustrations inédites ou retravaillées, personnages, lieux et planches originales selon la présentation de l’édition précédente | Un one-shot inédit de Reno, quatre one-shots invités, rétrospective et interview |
| Format annoncé | 21 × 26 cm sur l’actualité Pika ; la fiche produit donne le format détaillé | 18 × 24 cm ; poster dépliant recto-verso de 49,5 × 24 cm |
| Prix public indiqué | 20 € | 22 € |
| EAN | 9791043308161 | 9791043308055 |
L’Artbook s’adresse d’abord à la personne qui veut parcourir les images : compositions, personnages, décors et recherches graphiques. Pika annonce 384 pages d’illustrations couleur et décrit, pour l’édition antérieure présentée sur sa fiche, plus de 700 illustrations inédites ou retravaillées, des pages de personnages, des lieux importants et des planches originales. Cette description permet de comprendre la vocation visuelle du livre ; elle ne garantit pas que chaque élément de l’ancienne édition soit repris à l’identique dans la nouvelle.
À environ 20 €, c’est aussi le moins cher des deux d’après les prix affichés par Pika. Son grand format annoncé (21 × 26 cm dans l’actualité) convient à une consultation posée et à une place d’exposition. Si votre priorité est de retrouver des images plutôt que de lire de nouveaux chapitres, c’est le choix le plus direct.
Le Mook offre une proposition plus hybride. Pika annonce 288 pages tout couleur, avec plus de 180 pages de manga : un one-shot de Reno Lemaire et quatre histoires courtes d’artistes invités. Les plus de 100 pages restantes sont consacrées aux témoignages, à une rétrospective et aux coulisses de la création et de la chaîne du livre. Le poster dépliant recto-verso de 49,5 × 24 cm complète l’ensemble.
À 22 €, il coûte deux euros de plus selon le prix public affiché. En échange, son intérêt ne se limite pas à l’image : il réunit plusieurs récits et des points de vue sur la fabrication de Dreamland. Il conviendra davantage à qui veut lire du contenu narratif nouveau tout en découvrant les personnes et les étapes qui entourent la série.
L’Artbook privilégie le regard et la matière graphique ; Le Mook combine manga et rétrospective. Leurs ISBN sont différents : 9791043308161 pour L’Artbook, 9791043308055 pour Le Mook. Vérifiez l’ISBN et la date annoncée avant commande, particulièrement pour L’Artbook.
Non. Selon les contenus annoncés par Pika, l’Artbook est centré sur les illustrations, tandis que le Mook rassemble récits inédits, témoignages et coulisses. Ils répondent à des envies différentes.
La fiche produit Pika indique le 7 octobre 2026 et une actualité Pika publiée le 11 septembre annonce le 10 octobre. Cette divergence n’est pas résolue par les pages consultées ; demandez confirmation à votre libraire.
Pour découvrir l’univers par son dessin, l’Artbook est le point d’entrée visuel. Pour lire des histoires et des témoignages autour de la série, le Mook est plus varié. Aucun des deux ne remplace les tomes de la série.
Pour retrouver les publications et événements de la série, consultez aussi notre article sur le pop-up Dreamland à Paris et notre dossier consacré au lancement de l’anime.